La Rivista per l'insegnamento e l'apprendimento delle lingue

Le traitement du lexique selon le CECR

Jean-Marc Luscher
Genève

Zusammenfassung

Da die Kompetenz (im Sinne eines idealen Repertoire von Fertigkeiten, die einem Niveau entsprechen) die Verknüpfung zwischen Wissen und Können herbeiruft, schlägt der Autor vor das „Spektrum“ dem deklarativen und die „Korrektheit“ dem prozeduralen Wissen anzuordnen.
Somit würde die „Korrektheit“ der Anwendung des gelernten Wortschatzes entsprechen. Dieser Umgang hat interne Merkmale: Die richtige Übereinstimmung von Begriff und Lexem; der richtige Aufbau; die richtige Rechtschreibung. Sowie externe Merkmale: Z.B. was der Lernende aufgrund der gespeicherten Begriffe/Lexeme konstruiert: Lexikalische Ableitungen, die kontextabhängige Anwendung des Wortschatzes, Registerwechsel, Wörterspiele, Intertextualität/Interkulturalität.
Es ist interessant die Anwendung des Wortschatzes aus drei Blickwinkeln des Sprachenerwerbs zu betrachten: (1) Das Niveau, (2) die Sprachkompetenz (Rezeption oder Produktion) und (3) der Bezug zur Schriftlichkeit/ Mündlichkeit.

  1. Die Anforderung der „Korrektheit“ betrifft kaum niedrigere Niveaus: Es handelt sich diesbezüglich hauptsächlich um die B Niveaus. 
  2. Das Umsetzen eines Könnens ist nur beobachtbar - und aus diesem Grund möglicherweise überprüfbar- in produktiven Übungen.
  3. Die Beobachtung/ Beobachtbarkeit von Spuren, die auf den Beherrschungsgrad des Wortschatzes deuten, unterscheiden sich in der dynamischen mündlichen Produktion, die unter anderem eine selbstregulierende Aktivität beinhaltet, von der Bewertung eines statischen schriftlichen Textes.

Résumé

Sachant que la compétence (au sens d’ensemble idéal de capacités constituant un niveau) est la mise en relation des savoirs et des savoir-faire, l’auteur propose d’attribuer «l’étendue du lexique» aux savoirs déclaratifs et la «maitrise du lexique» aux savoir-faire procéduraux.
Ainsi conçue, la «maitrise» concerne l’exploitation du vocabulaire appris. Cette exploitation a des caractéristiques internes/endogènes: la bonne correspondance concept – lexème; la bonne construction; la bonne orthographe. Et des caractéristiques exogènes/externes: ce que l’apprenant construit à partir du terme/lexème stocké: dérivations lexicales, insertion dans des contextes nouveaux, variations dues aux registres, jeu sur les mots, intertextualité/ interculturalité.
L’intérêt de la prise en compte de la maitrise du lexique dépend de trois dimensions de l’apprentissage de la langue, à savoir (1) le niveau, (2) l’activité langagière (réception ou production)et (3) l’écrit vs l’oral.

  1. L’exigence de «maîtrise» ne concerne pas les niveaux inférieurs et va de soi aux niveaux C. Ce sont donc principalement les niveaux B (et peut-être A2) qui sont concernés.
  2. La mise en œuvre des savoir-faire n’est observable, et donc potentiellement soumise à évaluation, que dans les activités de production. C’est pourquoi le critère «maitrise du lexique» est absent des échelles de descripteurs, comme des grilles de correction qui concernent la réception.
  3. L’observation des traces de cette mise en œuvre n’est pas la même lors de la production dynamique de l’oral, avec entre autres une activité d’autocorrection, que lors de la correction du texte statique écrit.

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